Mozart renforce nos capacités intellectuelles et réduit la sensibilité allergique.
Après avoir fait écouter du Mozart à des volontaires, ceux ci obtenaient de meilleures performances aux tests de Q.I. La musique emprunterait les réseaux neuronaux d'autres habilités cognitives (mémoire, langage, calcul...). L'écoute de la musique activerait ces réseaux, au bénéfice des activités associées. Elle pourrait aussi augmenter la motivation et l'attention. Autre explication : le rythme respiratoire change en fonction de la musique. Certains rythmes apporteraient une oxygénation optimale du cerveau, entraînant des bénéfices dans les tâches cognitives et donc augmentant temporairement le QI.
Sati favorise la concentration des enfants.
En 2002, Susan Hallam a proposé à des enfants de 10 et 11 ans de résoudre de l'arithmétique pendant 15 minutes, soit dans un environnement calme, soit avec la musique de Blanche Neige. Résultat: les enfants travaillant en musique ont résolu en moyenne 36 problèmes, contre 27.3 pour les enfants oeuvrant dans le silence. Les effets étaient identiques avec la Danse du sabre de Khatchatourian (que j'aime bcp mais ce n'est pas le sujet ^^), et l'air calme des Gymnopédies de Satie. Nuance cependant : lorsque les problèmes sont ennuyeux et facile, mieux vaut écouter une musique vive ; tandis que les problèmes complexes nécessitent des mélodie douces.
Vangelis nous relaxe.
Des scientifiques ont fait passer des épreuves stressantes ) des étudiants. Ils devaient préparer un discours, le prononcer en public, puis passer une épreuve de calcul mental. Ensuite, ils écoutaient de la musique relaxante (Vangelis) ou étaient plongés dans le silence. Les chercheurs ont mesuré leur taux de cortisol (hormone du stress) dans la salive avant et après le discours. Résultat : dès que la musique commence, le taux se stabilise chez les mélomanes alors qu'il croît durant 15 minutes chez ceux qui n'écoutent rien.
La techno nous dope.
La musique boosterait les performances à vélo. L'expérience conduisait des enfants de 10 ans, des adultes de 18 à 55 ans et des séniors de 60 à 80 ans à pédaler pendant 2 minutes en parcourant la plus longue distance. Avant l'exercice, ils écoutaient de la musique rythmée, douce, ou aucune musique. Performance : 1,6 km avec le musique, contre 1,2 sans. Le rythme préparerait le corps à l'effort et à la résistance.
La variété calme la douleur.
Une heure de musique par jour pendant une semaine aide à diminuer les douleurs de l'arthrose, de la polyarhrtite rhumatoïde et les problème discaux. Les patients étudiés souffraient d'un de ces maux depuis 6 ans. Après l'expérience, les mélomanes avaient la sensation que leur douleur était moindre, jusqu'à 21% moins forte que d'autres patients n'ayant pas écouté de musique.
Dans un hopital de NY, des chirurgiens ont opéré des patients sous anésthésie locale. Ils les munissaient d'un casque diffusant soit les variétés qu'ils aimaient, soit un bruit "blanc" supprimant les bruits de la salle. Les patients écoutant de la musique demandaient moins de sédatifs que les autres.
Coltrane renforce l'immunité.
Miles Davis et John Coltrane renforcent le système immunitaire d'après des études sur des personnes dont on mesurait le taux d'anticorps IgA.
D'autre part, l'apprentissage de la musique a une influence positive sur le développement de la mémoire de travail et sur l'attention. Au bout d'un an de pratique, la mémoire auditive est renforcée chez les jeunes. Deux heures et demie (et plus) de pratique dans la semaine modifie le cerveau des enfants. Une région augmente dans le corps calleux, ce qui réseaux qui connecte les régions gérant le mouvement et la planification. Enfin, le volume de la matière grise est plus développé chez les musiciens dans les zones du langage.